SANTÉ

Covid-19 : de nouvelles variantes pour la rentrée ?

Covid-19 : de nouvelles variantes pour la rentrée ?
Written by admin

Presque la totalité des contaminations actuelles au Covid-19, sont pénalisés par la variante BA.5. Pourtant, dès la rentrée, des variantes bien plus dangereuses pourraient apparaître dans le pays, d’après certains épidémiologistes.

Pas de saturation hospitalière

9 contaminations sur 10 sont provoquées par ce variant BA.5, à l’origine de la 7ème vague de l’épidémie, qui sévit depuis le mois de mai 2022. « Aucun successeur de BA.5 ne se profile pour le moment à l « Horizon en Europe, même si plusieurs frappent à nos portes », d’après le professeur Antoine Flahault, épidémiologiste et directeur de l’Institut de santé globale de Genève, sur Actu.fr. Lui, nomme le BA.2.75, ou Centaure, arrivé d’Inde il y a quelques semaines. D’ailleurs, en Inde, c’est lui qui est dominant.

En France, pour le moment, seuls quelques cas rares ont été détectés. Et rassurez-vous, « la bonne nouvelle est qu’il ne semble pas associé à une saturation hospitalière accrue, à la différence du variant Delta du printemps 2021. Mais depuis cette période, la population indienne s’est beaucoup plus vaccinée, en particulier ses personnes âgées et à risque, et elle est mieux immunisée par les vagues pandémiques successives, comme les Européens d’ailleurs », revient le professeur.

Un virus saisonnier

Mais il est également possible que plusieurs sous-variantes d’Omicron circulent cet automne. Une situation inédite rappelle le site. « Tant que le virus n’a pas épuisé ses capacités de mutation, on verra l’émergence de sous-variants. Seront-ils plus transmissibles ? Ce sera difficile de faire pire que le BA.5. », d’après Yves Buisson, épidémiologiste et président de la cellule Covid à l’Académie nationale de médecine.

« Au début ce virus était extrêmement mortel, il suffit de voir les dommages de la grippe espagnole à la fin des années 1920. Il est aujourd’hui saisonnier », compare-t-il. « Le virus devient beaucoup plus transmissible, mais est beaucoup moins létal, comme pu l’être Delta. Aujourd’hui, nous assistons surtout à des infections respiratoires hautes, de type rhume, alors qu’avant, c’était plutôt des infections respiratoires basses (de type pneumonie) », rassure-t-il.

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