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SANTÉ

Doctolib accusé de promouvoir des médecines parallèles

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Doctolib accusé de promouvoir des médecines parallèles
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La plateforme estime qu’il n’est pas de son ressort de «trancher» le débat sur les médecines alternatives.

Doctolib est-il censé répertorier des naturopathes, et autres professionnels des «médecines parallèles» ? La question a agité certains internautes le week-end dernier, dénonçant la présence sur la plateforme de réservation de rendez-vous de santé de personnes qui n’exercent pas une activité réglementée.

Doctolib est mis à disposition des professionnels de santé dont l’activité est régie par le Code de la santé publique, mais aussi d’ostéopathes et de psychologues. La plateforme peut en outre être utilisée par des professionnels dont l’activité entre dans la catégorie «bien être», qui ne sont pas référencés et dont l’activité et les tarifs sont bien plus libres.

C’est cette dernière catégorie qui est débattue, puisque Doctolib a, depuis sa participation centrale à la campagne de vaccination contre le Covid-19, «un vernis institutionnel», souligne auprès du parisienne Tristan Mendès-France, maître de conférences à l’Université de Paris.

Sur la plateforme, il est ainsi possible de prendre un rendez-vous pour une séance d’hypnose, de naturopathie, de sophrologie ou de neurofeedback (censé permettant à l’individu de maîtriser son activité neuronale).

Examen des signalisations

Doctolib a répondu aux critiques dans une série de messages publiés sur Twitter. La plateforme estime ainsi que «la société évolue et, par exemple, certaines associations de patients promettent l’accès à des thérapies complémentaires. Nous nous référons que ce n’est pas le rôle de Doctolib de trancher ces débats». Doctolib ajoute que ces professions alternatives représentent une partie marginale des utilisateurs répertoriés (3%) et que le site mentionne plusieurs fois «ce praticien exerce une profession non réglementée» et «leur diplôme n’est pas reconnu par l’État».

Doctolib a en revanche précisé que les signalements faits sur les réseaux sociaux par les internautes seraient examinés.


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