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Etats-Unis : un enfant tué par une amibe « mangeuse de cerveau »

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Etats-Unis : un enfant tué par une amibe « mangeuse de cerveau »
Written by admin

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Quelques semaines après un identifié identifié dans le Missouri, un enfant a perdu la vie après avoir été hébergé par un micro-organisme «mangeur de cerveau» dans la rivière Elkhorn, au Nebraska (États-Unis).

Le Nebraska endeuillé après son premier cas d’infection au «Neagleria fowleri». Quelques semaines après un premier décès annulé par ce micro-organisme « mangeur de cerveau » dans le Missouri, une autre victime a été rappelée par les autorités du Nebraska le 18 août dernier.

Selon les éléments rapportés par USA Today News, un enfant, dont l’âge n’a pas été précisé, a été tué par ce micro-organisme après s’être baigné dans la rivière Elkhorn, situé dans le comté de Douglas, dans la semaine du 15 août. Après avoir développé des symptômes alarmants, comme une forte fièvre, des maux de tête et une irritation de la gorge, l’enfant a finalement péri quelques jours après son infection.

Un décès quasi-systématique en cas d’infection

Habituellement présent dans les eaux douces des lacs et rivières du sud des États-Unis, ce micro-organisme pénétré via l’eau dans le nez de la victime, avant de se diriger vers le cerveau, en passant le long du canal olfactif, pour se nourrir de cellules nerveuses.

Le schéma classique pour une personne infectée est de la fièvre, des nausées et des maux de tête après 1 à 12 jours d’incubation. Le patient développe ensuite des symptômes plus graves comme des convulsions, des hallucinations et un raideur de la nuque, avant de tomber dans le coma. Après infection, le décès est quasi-systématique puisque seules 4 personnes ont survécu sur les 154 cas reportés aux Etats-Unis entre 1962 et 2021.

« L’infection par cette bactérie reste un événement rare et le risque pour la santé publique est faible par rapport à celui d’autres maladies infectieuses liées à la baignade. Un faible nombre de cas de cette infection est signalé au niveau international. Il s’agit d’une pathologie sévère, qui se vend le plus souvent par un décès (dans 95% des cas)», a précisé l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail ( Anses) sur son site internet.

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