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«Fort Boyard» : c’est quoi cette équipe de bras cassés ?

«Fort Boyard» : c'est quoi cette équipe de bras cassés ?
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Il ya certains candidats qu’il ne faudra pas réinviter dans « Fort Boyard ». Dans l’émission diffusée ce samedi soir 20 août sur France 2, ce fut un festival de déconvenues. Dès la première épreuve, l’acheteuse d’ « Affaire conclue » Caroline Margeridon devait se frotter à Lady Boo dans un combat de boue dans le noir. Il fallait donc que ses coéquipiers la guident en donnant des indications à travers la porte. Au final, ils ont surtout beaucoup rigolé en faisant des blagues, ne l’aidant pas vraiment.

L’acheteuse d’ «Affaire conclue» Caroline Margeridon devait se frotter à Lady Boo dans un combat de boue dans le noir. ALP/France TV/Laurent Vu

Si l’ancienne Miss France Vaimalama Chaves et l’hypnotiseur Messmer, capitaine d’équipe, ont brillé dans la nouvelle cellule « Haute Tension » et ses rayons laser à éviter, particulièrement difficiles, ils ont péché ensuite. Messmer, par son flegme trop passif, complètement à l’ouest dans l’épreuve de la « Laverie » (où il s’agit de courir dans une roue mobile) avec Caroline Margeridon, et ratant le dernier code dans la « Tête chercheuse » au milieu de petites bêtes. Vaimalama par de mauvais conseils. Trop sûre d’elle, celle-ci a fait perdre de précieuses secondes à l’ancien candidat de « Koh-Lanta » Moussa dans la première pièce de « la Banque ». « Si ça ne bouge pas, c’est pas là », lui at-elle asséné alors qu’il était pourtant face au bon obstacle. L’aventurier s’est retrouvé prisonnier.

Moussa, prisonnier jusqu’à la fin des indices

Malgré une belle performance sur la « Poutre à jets d’eau », Moussa n’a plus pu faire grand-choisir pour son équipe par la suite. Il est en effet le seul candidat prisonnier depuis le début de la saison à ne pas avoir réussi à se libérer en milieu d’émission, restant donc derrière les barreaux jusqu’à la fin de la recherche des indices.

L’humoriste Edgar-Yves s’est quant à lui illustré par son inaction. Échouant dans le « Casino » et son fauteuil qui donne le tournis, il a ensuite été désigné pour un tir à la corde en hauteur et a préféré laisser sa place au chroniqueur Philippe Caverivière. Lors des aventures pour les indices, souffrant d’un vertige paralysant, il a abandonné sans même essayer de monter sur le surf dans les airs. De toute l’émission, sa seule réussite a été de remporter une épreuve d’adresse lors du jugement face à Blanche, un des personnages du fort.

Abandon également de Vaimalama devant la maison de poupées et ses araignées. Deux indices au lieu d’un seul étaient pourtant promis à la reine de beauté si elle osait se confronter aux mygales. Une aubaine pour l’équipe qui jusque-là n’en avait aucune ! « C’est non », at-elle simplement lâché ne cherchant même pas à s’excuser. Heureusement, Caroline Margeridon s’y est frottée et est ressortie avec l’unique indice de la soirée.

Un bilan franchement mitigé avec 7 546 euros dans la cagnotte

De son côté, Philippe Caverivière, n’a rechigné devant rien. Sauf que son équipe a préféré prendre le risque de le perdre en le vainc aller au Jugement et comme il a échoué, il a rejoint Moussa en prison. Bref, seulement 4 clés (sur 7), deux prisonniers, puis 1 seul indice (sur 5) : le bilan est franchement mitigé.

Pour couronner le tout, la petite troupe s’est encore emmêlée les pinceaux au moment de composer le mot code dans la salle du trésor, laissé trop longtemps deux « N » au mot « crayon » avant de supprimer définitivement la lettre superflue. Bilan des cours : seulement 7 546 euros amassés pour l’association LaVita. Certes, c’est mieux qu’un échec final, mais on est loin des 18 000 ou 19 000 euros récupérés par les candidats des semaines précédentes.

Des équipes moins performantes que d’autres, ça arrive souvent et au final ce n’est pas le problème. Le vrai souci, c’est le manque d’engagement de cette bande-là. Être confronté à ses phobies et devoir se dépasser : là est tout le sel de « Fort Boyard ». Les échecs font partie du jeu, mais les abandons d’entrée sans même essayer, ou les épreuves présentées à la légère, c’est franchement rageant. Pourquoi participer dans ces cas-là ? Une question qu’il faudrait davantage se poser au moment de composer les équipes de la saison prochaine.

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