SANTÉ

Un cas autochtone de dengue détecté dans les Alpes-Maritimes et cinq dans le Var

Un cas autochtone de dengue détecté dans les Alpes-Maritimes et cinq dans le Var
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C’est rare en métropole. Un cas autochtone de dengue a été détecté dans les Alpes-Maritimes et cinq ont été rappelés dans le Var, a annoncé, ce mercredi, l’Agence régionale de santé (ARS) de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Un cas autochtone signifie qu’il est provoqué par la piqûre d’un moustique tigre infecté par le virus sur le territoire.

Les cinq cas détectés dans le Var l’ont tous été « dans un même secteur de la commune » de Fayence, « confirmant la circulation du virus sur cette zone », et ont présenté des symptômes « entre mi-juillet et fin juillet », a précisé l’agence de santé dans un communiqué.

Un cas a également été détecté dans les Alpes-Maritimes, mais ces deux situations dans deux départements voisins « ne semblent pas liées à ce stade », selon l’agence. Aucun de ces cas n’a été présenté de signe de gravité, selon l’ARS.

Des opérations de démoustication

Les symptômes de la dengue sont une forte fièvre, des douleurs musculaires, articulaires ou oculaires, de la fatigue et des maux de tête.

En 2021, deux cas autochtones avaient été détectés dans le Var. A cela s’ajoute, chaque année, les cas de personnes malades atteintes au retour d’un voyage en outre-mer ou à l’étranger. L’ARS de Paca précise, dans son communiqué, avoir mis en place des actions de démoustication du littoral méditerranéen « dans les quartiers de résidence des cas » et dans les lieux qu’ils ont signalés « durant leur période de contagiosité ».

« Ces interventions permettent d’éliminer les moustiques adultes susceptibles d’être infectés et de supprimer les gîtes larvaires pour limiter la prolifération des moustiques sur ces secteurs », a encore expliqué l’ARS.

L’agence de santé invite aussi les particuliers à tout faire pour éviter la prolifération des moustiques autour de leur domicile, à se protéger des piqûres de moustiques et à « consulter » en cas de « symptômes évocateurs », en particulier « s’ils apparaissent dans les quinze jours qui suivent le retour d’un voyage en zone tropicale ».

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